Saturday, January 2. 2010
Mojoblog ne devient pas (encore) un blog culinaire, mais mes petits biscuits du jour sont tellement bons que je ne peux m’empêcher de vous en dévoiler la recette inspirée de How to Cook Everything Vegetarian par Mark Bittman. J’ai aussi fait la version au chocolat et cannelle aujourd’hui, mais ce sont ceux au citron qui sont mes préférés. Comme d’habitude pas de beurre chez nous, mais une recette à l’huile d’olive. D’autres parfums sont possibles en variant les huiles, les noix et les liquides, par exemple la version cardamome/pistache que j’aime beaucoup aussi.
Pour une trentaine de petits biscuits
Préparation: 40 minutes
- 1 tasse de farine (moi j’utilise de la complète)
- 1/4 de tasse d’amandes concassées
- 1/4 de cuillère à café de levure
- une pincée de sel
- 1/4 de tasse de sucre (j’utilise du sucre brun tout le temps)
- 1/4 de tasse d’huile d’olive
- 1 oeuf
- le zeste et jus d’un gros citron
Si l’on veut faire un glaçage:
- 3 cuillères à soupe de sucre glace
1. Préchauffer le four à 180°C. Mélanger la farine, les amandes, la levure et le sel dans un bol.
2. Fouetter quelques minutes le sucre, l’huile et l’oeuf, jusqu’à ce que ça mousse et s’allège. Ajouter le zeste et jus du citron. Si on veut faire un glaçage, réserver quelques gouttes de jus de citron pour la fin. Mélanger délicatement le mélange de farine aux ingrédients liquides pour juste incorporer sans trop mélanger.
3. Faire de petits tas de pâte sur une feuille de papier cuisson ou une feuille en silicone. Enfourner pour 10 minutes tout rond, ou jusqu’à ce qu’ils commencent à prendre de la couleur sur les bords. Après quelques minutes de refroidissement, transférer sur une assiette pour finir de refroidir.
4. Pendant la cuisson, préparer le glaçage: mélanger le sucre glace et quelques gouttes de jus de citron pour former une crème de la consistance de chocolat fondu. Placer cette crème dans un sac congélation. Quand les biscuits sont un peu refroidis, couper un tout petit coin (environ 1mm) du sac à congélation, et faire de jolis dessins avec le glaçage sur les biscuits.
Saturday, December 26. 2009
As everything is closed on Ryan’s birthday here, I prepared his birthday dinner at home this year. We’re spending the day in the train tomorrow so I decided to do it last night so we could enjoy the leftovers today, his real birth day. He’s always looking for new photographic opportunities, so he spent a good chunk of the afternoon taking photos while I was spreading flour all over the house. You would never guess how technical food photography is, and he tried a lot of settings to get to these photos.
The main dish: spinach and ricotta ravioli, all from scratch.
All the ingredients and the preparation are pretty classic, but every step takes a certain time, so along with the rest of the meal I spent most of the day in the kitchen (there are worst ways to spend Christmas day though, I would say).
The hardest step was to close the little pockets of filling without leaving air bubbles and avoiding that the little piles conglomerate.
The first try (below) wasn’t very pretty, but I got the hang of it quickly.
Some precision operating the cutting wheel:
And I let the army of little ravioli dry while I was taking care of the other dishes.
For example, to prepare the wild mushrooms before sticking them in the oven with thyme and olive oil as an antipasti.
And was it good? Oh yes! The ravioli, served with a simple tomato sauce, were the best spinach raviolis I had ever had. The foccacia with sun-dried tomatoes was also fabulous. The roasted peppers with basil-flavored oil are always a success. All this was served with an arugula and pine nut salad, and finished with a grapefruit sorbet, not completely sorbeted but very refreshing. Can’t wait until next year for the next birthday dinner!
Tuesday, July 1. 2008
When someone that knows me goes to San Jose California they usually tell me because most of my family lives there. And I always tell them to eat at Original Joe’s, an Italian restaurant in downtown San Jose that has been run by the same family since 1956. Three generations of us have been frequenting it and as such no matter how busy it is they always greet us personally. Since the city has been fixing up the downtown area Joe’s has gotten very popular which is certainly good for business, but is yet another place that us “regulars” lament the good old days... Before they remodeled the awesome wood-paneled late fifties style interior to make it look like a nice place.
For those of you who know me and are thinking this is just another hippie, vegetarian place, I present the wood-fired broiler, complete with 1.5 lbs hamburger patties and a gigantic cut of raw meat:

One of the real treats at Joe’s is the bar. Not the “lounge” which still retains its wood-paneled-late-fifties feel (and serves tasty cocktails), rather the formerly-formica, now-marble bar that spans the entire length of the open kitchen. I didn’t want to sit there with my camera out trying to get the perfect picture, so here’s one I squeezed off at the bar that shows most of the kitchen:

Now you know where to eat if you ever happen to find yourself in San Jose California!
Monday, June 9. 2008
Quand il fait chaud comme ça:
... moi je n’ai qu’une envie, c’est de rentrer à la maison me délecter d’un rafraîchissement maison.
L’histoire c’est qu’il y a quelques semaines, en arrivant au boulot assoifée après un chemin à vélo sous le soleil, une pensée a traversé mon esrpit:
“Ah , si seulement il y avait un robinet à eau gazeuse, ce serait tellement mieux qu’un robinet d’eau toute triste...”
Ni une ni deux j’ai fait quelques recherches, et je suis arrivée sur le site de Soda-Club, une machine qui transforme ultra facilement et sans électricité de l’eau du robinet en eau à bubulles. Le bonheur! Bien entendu on l’a commandée, et quelqes jours plus tard, à nous les bubulles!
J’ai donc continué mes recherches, pour voir ce qu’on pouvait concocter à l’aide d’eau à bubulles. Et voilà que je suis arrivée à une recette de ginger ale (bière de gingembre), une boisson commercialisée honteusement par Canada Dry mais qui ne goute pas du tout comme du bon gingembre qui pique. Ni une ni deux, j’ai fabriquè mon propre sirop de gingembre, et youpla boum, à nous les délicieuses conconctions rafraîchissantes en revenant du boulot!
Pour faire du sirop de gingembre, procéder comme ceci:
> Emimcer 2 tasses de gingembre frais, et peler le zeste d’un citron (jaune ou vert) en grandes bandes avec un épluche-légume.
> Dans une casserole, mettre le gingembre et le zeste, puis couvrir de 4 tasses d’eau. Chauffer et laisser bouillonner à découvert pendant 10 minutes.
> Ajouter environ 1 1/2 tasses de sucre (moi j’ai mis du sucre blanc et brun et du miel en proportions à peu près égales). Continuer à bouillonner pendant environ 15 minutes. Filtrer, mettre en bouteilles et hop au frigo.
> Pour servir, diluer environ 8 volumes d’eau à bubulle par volume de sirop, et ne pas oublier d’écraser un quartier de citron (jaune ou vert) pour le petit côté acidulé.
C’est tellement bon que je vais me faire tout un tas de nouveaux sirops pour l’été! Citron, rhubarbe ou framboise, le choix est vaste!
Tuesday, June 3. 2008
Habitant en Amérique après tout, on se doit de manger des gros hamburgers au barbecue, dégoulinants et bourratifs. Donc voilà, je l’avoue, on mange en gros deux fois par mois un bon gros burger comme ci-dessous.
Je vous rassure tout de suite, il y a un peu de protéines en dessous de la montagne de verdure, oui oui oui il y a un burger de tofu trop bon de la bonne marque qu’on aime. Et puis dans l’ordre: quelques tranches de mimolette vieille (on ne se laisse pas abattre pour les français qui s’inquiéteraient), du ketchup, un demi poivron piquant (poblano) grillé, une rondelle d’oignon grillé au barbec’ lui aussi, une rondelle d’avocat, des petits cheveux de luzerne germée, une autre rondelle d’avocat, de la moutarde, et le petit chapeau. Comment ça je suis ambitieuse? Accompagné d’un épi de maïs grillé et d’une délicieuse tête d’ail grillé (je recommande: déposer une tête d’ail et un peu d’huile d’olive enrobée de papier d’alu sur un barbecue bien chaud, et laisser cuire un bon moment (30 min), puis ouvrir, laisser refroidir un peu et aspirer chaque gousse caramélisée l’une après l’autre), que c’est bon!
Pour le dessert, une deuxième version de ma nouvelle passion pour les soygurts, à la mûre cette fois-ci. Fastoche, pour en faire chez vous il suffit de mixer des fruits avec une boîte de tofu soyeux, un peu de sucre et un peu de jus de citron.
C’est tellement bon qu’on n’a même pas envie de partager, heureusement que personne ne vient jamais nous voir!
Sunday, May 25. 2008
Vous aurez peut-être l’impression que je me suis déchaînée dans la cuisine ce weekend, mais en fait c’est à peu près normal mais c’est juste que j’ai fait l’effort de vous inviter chez nous en photos. Ce soir après une magnifique journée à se promener de magasin de vélo en épicerie exotique, j’ai fait des délicieux petits cookies à la cardamome et pistache, encore et toujours du livre de Mojo.
Ces petits biscuits sont absolument délicieux, et comme d’habitude ils ne contiennent pas de beurre mais de l’huile d’olive (je n’ai pas acheté de beurre depuis environ 6 mois, rendez-vous compte). Je fais beaucoup de moitié blanc-moitié complet, notamment pour le sucre et la farine comme ici. La cardamome en poudre donne un parfum subtil et chaleureux, tandis que les pistaches évitent la monotonie texturale et apportent leur saveur verdoyante. Il y a aussi le jus et zeste d’un citron vert, mais tout ces ingrédients ne prennent toute leur dimension que dans la combinaison avec les autres parfums.
J’ai par ailleurs percé le secret des Sojasun par le plus grand des hasards, en faisant une crème de mangue au soja. Figurez-vous que vous pouvez fabriquer vos propres yaourts de soja aux fruits ultra-facilement en mixant des fruits avec du tofu soyeux. J’ai un peu improvisé en mettant dans mon mixer une mangue en morceaux, une briquette de tofu soyeux, le jus et zeste d’un citron, un peu de sucre et un chouïa de noix de coco en poudre, et même que c’était vachement bon! J’avais toujours lu ces recettes à base de tofu soyeux, mais ne m’étais jamais lancée dans l’aventure. Je peux maintenant vous assurer que c’est super bon et fastoche!
Bref voilà un beau weekend de passé. Bon apétit bien sûr!
En l’absence de choses intéressante à vous montrer, je continue à vous présenter ce qu’on mange chez nous. La chose qui me déplait le plus à propos des billets culinaires, c’est qu’il faut passer tout un moment à préparer la mise en assiette pour qu’elle soit photogénique (et encore, je ne suis pas encore tout à fait au point dans ce domaine), puis prendre tout un tas de photos pendant que ma boufftance refroidit, au risque d’avoir laissé l’appareil en mode beaucoup-trop-foncé ou tout-bleu et de trouver des photos inutilisables quand on les développe après la vaisselle quand tout est mangé. Et puis en plus de ça, je n’ai pas tout un tas de petites cuillers mignonnes, de jolie porcelaine et de nappes lilas, citron vert ou orange givrée pour aller avec le plat du jour et varier les ambiances. A la place niveau surfaces j’ai formica jaunâtre sur les comptoirs, lino moche dans la cuisine, et toile goudronnée/peinture écaillée sur le balcon. Pas facile de rendre ça apétissant, vive le flou d’arrière-plan! Et puis il faut que la lumière coopère quand le plat est prêt et que je suis affamée, pas de gros nuage qui m’oblige soudainement à allumer la lumière artificielle pas belle. Bref la photo culinaire, c’est tout un art.
J’avais fourni un bébé levain à une collègue pour qu’elle fasse son pain au levain elle aussi, et elle m’a remercié à ma grande surprise par un bocal de granola maison. J’avais déjà fait du granola il y a quelques mois, mais le sien était bien meilleur donc il a fallu que je le teste.
Voici donc le secret du granola maison.
> Dans un grand saladier, mélanger 3 tasses de flocons d’avoine, 1 tasse d’amandes effilées, 1 tasse d’autres graines ou noix (moi j’ai mis ce qui traînait dans mes placards: graines de courge, de lin et de tournesol), 3/4 de tasse de noix de coco rapée, 1/4 de tasse de sucre brun, 1/4 de tasse de sirop d’érable, 1/4 de tasse d’huile végétale neutre, une pincée de sel, et si désiré une pincée de canelle. Mélanger tout ça consciencieusement.
> Etaler le granola sur des plaques de cuisson en épaisseur assez fine (2-3 cm par exemple), puis les glisser dans le four préchauffé à 120 degrés C (250 F). Faire cuire environ 1h, en sortant les plaques toutes les 15min environ et tournant le granola pour tout chauffer équitablement.
> Moi je mets la moitié de cette recette au freezer pour plus tard, et j’entame la première moitié en petit dej’ de weekend, avec du yaourt nature, des abricots secs, du gingembre confit, des raisins secs, et tout autre fruit sec ou frais qui traîne.
On commence par l’actualité du jour: Bonne fête à toutes les Mamans françaises! Enfin surtout à la mienne... Message à ma Maman: Patience, ton cadeau est en chemin!
Et on enchaîne dans la famille qu’est-ce-qu’on-mange-bien-chez-nous. En fin de semaine quand on a un peu plus de temps qu’un soir de travail, on aime bien se faire des bons petits plats du livre de Mojo. Hier soir c’était gnocchi aux panais (parsnip), sauce rustique aux pignons de pin et citron, comme je vous avais déjà dit que c’était l’une de nos recettes préférées. Que c’était bon!
Je ne vais pas vous plaggiariser la recette texto, mais en gros pour faire les gnocchi, c’est comme ça que ça se passe:
> Faire cuire des panais à la vapeur. Les réduire en purée, assaisonner, puis ajouter du parmesan et de la farine jusqu’à la consistance qu’il faut pour tout juste pouvoir manipuler la pâte.
> Faire des petites boulettes ovales de pâte et faire de jolies marques à la fourchette. C’est ça qui prend le plus de temps de toute la recette.
> Dans une casserole d’eau bouillante, lancer du plus haut possible les gnocchi pour bien éclabousser la gazinière, pas trop à la fois. Quand les boulettes remontent en surface, les sortir de la casserole et les mettre à patienter dans un récipient couvert pour garder la chaleur.
Pour faire la sauce pignon-citron, voici les grandes idées:
> Faire cuire un oignon et de l’ail dans de l’huile d’olive. Ajouter de la chapelure et des pignons concassés jusqu’à ce que ça brunisse et sente bien bon. Ajouter le zeste et jus de deux citrons et assaisonner.
Servir les gnocchi accompagnés de la sauce pignon-citron, de parmesan et de poivre noir concassé. Je vous assure que la douceur des panais est bien remontée par l’acidité du citron et le crémeux des gnocchi est équilibré par la consistance granuleuse de la sauce. Un Riesling Chilien par dessus-ça, et c’est le bonheur!
Thursday, May 22. 2008
Le burrito est un grand classique de la maison jaune sur Hurley Street. On en fait facile une à deux fois par semaine, toujours un peu pareils mais toujours un peu différents. C’est un peu le principe de la crêpe, mais roulée en gros saucisson contenant plein de bons ingrédients frais.
Pour deux délicieux burritos:
> Préparer un “riz espagnol” en paquet tout prêt (oui je sais, ça ne nous ressemble pas), c’est un riz avec de la tomate et des épices. A défaut, faire cuire du riz complet, ou bien faire un pilaf avec pas mal de paprika.
> Faire cuire un oignon en gros morceaux, du tofu en cubes, et en fonction des disponibilités du frigo: des poivrons, des courgettes. Assaisonner généreusement avec du cumin et de la poudre de piment.
> Réchauffer une boîte de haricots (noirs ou pinto) au micro-onde ou a la casserole.
> Faire réchauffer à la poêle une grande tortilla de blé. Raper de la mozzarella dessus. Quand le fromage est fondu, c’est prêt pour l’assemblage!
> Sur la tortilla, disposer sur une ligne les principaux ingrédients suivants: riz, mélange oignons/tofu, haricots, avocat ou guacamole, salade, tomate, coriandre fraîche, salsa (rouge ou verte), sauce Mexicaine qui pique, et si disponible comme ci-dessus: graines de luzerne germées, un filet d’huile de lin, et aussi du yaourt nature (ou crème fraîche). Pas besoin de saler/poivrer, si vous avez correctement dosé l’assaisonnement des épices et utilisé quelques ingrédients tout faits (salsa, riz espagnol) votre burrito sera déjà rempli de saveurs. Ne pas trop charger, car sinon ça ne va jamais fermer! C’est l’etape montrée ci-dessus.
> Roulez jeunesse: plier les côtés aux extrémités de la ligne d’ingrédients pour former des remparts anti-dégoulinures, puis rouler la tortilla bien serré comme un sushi. Pas de photos à ce moment-là parce que 1) c’est assez moche un boudin dégoulinant, et 2) pas moyen d’y échapper, on a besoin de deux mains pour manger un machin pareil.
Voilà ce qu’on mange chez nous!
Tuesday, May 6. 2008
Et ça finit comme ça:
Avec un gros bout de pouce en moins entre les deux! Dimanche soir c’était diner indien (soupe de tomates aux feuilles de curry, lentilles mung aux feuilles de curry - on les adore - riz aux épices, et épinards au fromage maison), et ce soir c’était Pad Thai, donc plein de bons lunches cette semaine! Vivement l’heure de la soupe demain midi...
Wednesday, April 23. 2008
Ce soir, chez Mojo, on mange des nouilles soba japonaises au sarrasin, froides, à tremper dans une délicieuse sauce soja/mirin/dashi/wasabi. Saupoudrées d’algues nori, d’oignons de printemps et de sésame noir, accompagnées d’un chardonnay argentin, dégustées sur la terrasse: c’est un délice!
Aujourd’hui c’était l’été, il a fait 25 degrés. Mojo aime!
Tuesday, April 22. 2008
 Tout d’abord, permettez-moi de vous présenter mon rouquin de becettes préféré du moment, How to Cook Everything Vegetarian par Mark Bittman. C’est un gros bouquin sans images (bouuuh), mais qui contient tellement de bonnes recettes qu’on lui pardonne. Je l’ai reçu en cadeau pour mon anniversaire, c’est même Mojo qui me l’a offert, il l’a ramené de la librairie sur son dos, ou bien l’a commandé en ligne, on sait pas. Toujours est-il que depuis novembre, je m’en sers quasiment tous les soirs pour déterminer ce qu’on va manger. Je rentre du boulot, je fais une évaluation des denrées consommables dans le fond du frigo, puis je m’aventure dans la table des matières, et hop, on se lance dans la préparation du diner. Je m’en sers aussi pendant le weekend, quand j’ai super envie d’un gâteau sans trop de beurre (c’est ça d’avoir un homme qui ne digère pas bien les matières grasses animales, le beurre devient un rare invité dans notre frigo) ou d’expérimenter avec la cuisine exotique.
Pourquoi ce livre est-il aussi utile, donc? Voilà, il contient 2000 recettes et variations:
> toutes très faciles à suivre et parfaitement dosées
> avec une liste d’ ingrédients toujours trouvables, et la plupart qu’on a toujours dans nos placards (celui des épices déborde de partout)
> d’influences classique, japonaise, indienne, thailandaise, hippie et bien d’autres encore
> qui permettent d’utiliser sans appréhension des légumes ou techniques que l’on ne connait pas très bien
> qui ne ferait même pas manquer la viande à tous les carnivores, avec de nombreuses recettes sans produits animaux (miam)
Bref si vous habitez en Namérique, n’hésitez pas une seconde!
Nos recettes préférées sont désormais:
> Racine de bardane (burdock root en anglais, gobo en japonais, un genre de salsifi) et carottes braisées - un délice japonais
> Haricots verts à la sauce miso/amandes - un autre délice japonais
> Gnocchis au panais, sauce rustique aux pignons de pin et citron - dans le registre italien
> Pad thai - grand classique thailandais
> Gâteau à l’huile d’olive - incroyable mais vrai
> Biscuits cardamome/pistache (aussi à l’huile d’olive) - impossible de s’arrêter!
Rien que d’y penser, ça me fait saliver... Si vous insistez, je peux vous montrer à quoi elles ressemblent ces recettes quand on les fait la prochaine fois. Mais pour ça il va falloir vous manifester dans les commentaires! Allez, on sort de sa tanière tout le monde!
 Et puis dans la catégorie coincidences, si vous ne saviez pas encore il y a une bloggueuse de cuisine qui s’appelle aussi Clotilde et qui vient de sortir un autre livre (en anglais aussi) sur les bonnes adresses à Paris. Je ne pouvais pas laisser passer une si belle couverture!
Sur ce: Bon apétit bien sur!
Saturday, January 19. 2008
Bon alors il parait qu’il ne faut pas me laisser dépasser par les billets en anglais. Du coup je vous présente mon pain du samedi matin.
D’abord avant cuisson, avec mon objectif classique qui a l’art de faire de très belles photos floues tant qu’on n’est pas en plein soleil:

Et puis à la sortie du four, avec un objectif tout minus que j’ai emprunté pour l’essayer, avec une graaaannnnde ouverture:

Pour ceux qui ne savent pas encore, dans trois semaines on est à Buenos Aires avant de s’évader pour la Patagonie, donc il va falloir s’assurer qu’on a tout le matos pour faire un reportage pour la Géographie Nationale au retour!
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