Monday, October 20. 2008
Ca y est, l’automne est bien installé. Du jour au lendemain on a perdu 10 degrés la semaine dernière, et maintenant on sort les mitaines. Pendant ce temps, chaque arbre, à son rythme, a commencé son changement de couleur. Certains sont jaunes:
D’autres oranges:
Et les derniers rouges.
Nous sommes allés faire le tour de Walden Pond avec la maman de Ryan en visite ce weekend et c’était très beau.
Chaque année je trouve que les arbres sont tellements plus beaux et la forêt est tellement plus resplendissante en vrai, mais bon depuis le temps que je le dis, personne n’est encore venu me voir en octobre.
Il faisait beau hier. Les arbres et le ciel n’avaient rien de mieux à faire que de se refléter dans les étangs.
Tellement calme, tellement beau...
Le soleil jouait avec les feuilles:
Et nous on jouait avec le soleil:
Tout en couleurs rien que sur une feuille:
Et enfin des aiguilles de pin et des feuilles dans l’eau claire:
On espère tous être quelque part ailleurs pour l’automne l’année prochaine!
Wednesday, September 17. 2008
Comme demain on part en voyage (youpiiiiiiiii), et que les voyages (c’est bien connu) c’est fait pour prendre des photos, j’ai loué un objectif de la mort qui ne tue pas. En exclusivité ce matin, des photos de notre matin comme vous ne l’avez JAMAIS vu!
Par exemple, regardez-moi comme notre porche est grand!!!
C’est là où on mange nos repas depuis le mois de juin. Vous voyez la belle vue qu’on a pendant nos repas.
Et puis cet Oeil de Poisson permet de voir les choses d’un angle différent, notamment les bêtes sauvages qui règnent dans notre cuisine...
Le danger avec les bêtes sauvages c’est que quand elles veulent des gratouilles elles chargent vers l’appareil photo et les nez de Mojo ça fait des traces sur les objectifs de poisson.
Et enfin notre “Computer Room”, dans son état naturel:
Ne regardez pas de trop près, ça peut faire peur de voir tant de bidules dans une petite (enfin, grande) pièce.
Vivement les vacances!!!!!!!!!!
Thursday, August 7. 2008
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La souris est partie!!
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Le rat n’est plus là !!
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Grâce à notre piège professionnel à écureuils et belettes, nous avons finalement attrapé notre visiteur clandestin qui était tombé dans la cheminée il y a de longs mois. C’était en plein milieu de l’hiver, on se souvient avoir entendu un machin gratouiller comme s’il était tombé dans la cheminée de la hotte, et pensait que c’était un écureuil venu passer l’hiver roulé en boule quelque part dans nos murs. Rien que de repenser à l’hiver, brrrrrrrr...
Depuis ce temps-là (et surtout depuis les quelques mois où la bête était devenue moins farouche), nous avons passé des heures à essayer d’attraper ce machin et a lui refuser l’accès à notre garde-manger ou au bol de Mojo.
Et hier soir, en voyant la chose dans la cage grillagée crier de tous ses poumons (oui, un rat ça crie avec une puissance stridente de nouveau-né), on a compris pourquoi nos petits pièges à (petites) souris ne nous avaient donné aucun succès. Le monstre faisait un bon 15cm de long plus une longue queue annelée. On a attrapé la poignée du piège, on est sortis et on a libéré la chose dans une haie à côté d’une petite école à quelques blocs pour qu’il aille voir ailleurs des fois qu’on y serait.
Et Mojo dans tout ça? Eh bien apparemment il avait les yeux éberlués en nous accueillant à la maison hier soir, mais surtout il voulait son vrai dîner sans grand intérêt pour ce monstre criant dans sa cage.
Ce matin, on a remarqué que pour la première fois depuis longtemps, on ne s’était pas fait réveiller par des grignottements dans le milieu de la nuit. Quel calme.
Bonne chance, Monsieur Ratatouille!
Saturday, August 2. 2008
Grâce à ma chance légendaire et mon travail acharné (enfin, bon, vous me connaissez, pas si chanceuse ni acharnée que ça), j’ai gagné deux tickets pour un match de baseball des Red Sox, l’équipe ultra fanatisée de Boston. Yeah! Pour cela, au travail il fallait raconter un peu comment on pouvait rendre le boulot ou nos petites vies personnelles plus durables (sustainable?), et j’ai regardé un peu comment installer des éoliennes sur le toit du boulot. Je n’avais aucune intention de gagner, mais quand c’est tombé sur moi j’ai profité de l’occasion pour aller voir mon deuxième match de baseball de ma vie. Et figurez-vous que c’était très sympa! (Plus que le premier, seulement quelques mois après mon arrivée sans trop comprendre ce qui se passait) Surprise, hein!
En plus des tickets pour le match, nous avons eu droit à l’entrainement des joueurs, ici l’équipe concurrente, les Athletics d’Oakland. D’abord on s’échauffe et s’étire:
Puis on s’entraîne à lancer:
On est ensuite montés en haut du “Green Monster”, un grand mur (vert) d’où l’on peut observer l’entraînement au lancer, et des fois attrapper des balles perdues. Pendant toute la visite, Ryan et moi avons passé notre temps derrière le viseur, c’était très amusant.
Clarence a failli se manger une balle, on s’est fait tirer dessus à très peu de chose près, la balle a rebondi sur le mur derrière nous, tapé dans le mollet de Ryan (lui laissant un bleu en souvenir), avant d’atterrir entre mes pieds, et que le fils de mon patron (qui sont des grands fans des Red Sox, le patron et le fils) l’attrappe et soit ravi d’avoir chopé une balle.
En plus il faisait plutôt beau, ce qui est agréable entre les orages.
On a continué la visite en faisant le tour du stade sous toutes les coutures.
Je ne sais pas si je préfère la photo des gens tous seuls ou de la bande de potes, donc je vous mets les deux.
Il faut savoir que chaque match des Red Sox se vend des mois à l’avance, car les fans sont très (TRES) acharnés. C’est vraiment une institution locale.
Ils vendent même de la bière belge! Un peu fadasse, je vous l’accorde, j’ai passé mon tour à $7.25 la bête...
Bien entendu en dessous du stade on peut aussi trouver tout un tas de gourmandises à prix exhorbitants: hot dogs, pizza, cacahouètes, frites, et compagnie... Miam!
Puis c’est la fin de la promenade, et on va trouver nos sièges. 19h, on chante l’hymne national:
Et c’est parti!
L’équipe défensive lance la baballe avec puissance:
Puis l’équipe offensive essaye d’en faire quelque chose. Là , la balle aterrit dans le gant de l’attrapeur en arrière:
Ryan a eu la patience de m’expliquer une fois de plus les règles du jeu, et je pense que cette fois-ci j’ai à peu près compris! Non non, je ne suis pas encore tout à fait une fan, mais je dois dire que d’assister à un match est beaucoup plus plaisant que de subir la même chose à la télé. Ca permet d’apprécier la nature athlétique de la chose, ils ont toujours un gros bide à la télé mais de les voir en vrai lancer la balle à des vitesses faramineuses c’est plus captivant.
Puis c’était le ballet des petits hommes rouges. Dans un sens...
Puis dans l’autre...
Une balle de faute a trouvé le moyen d’atterrir sur l’arcade sourcillère d’un spectateur... Qui avait l’air de prendre la chose avec le sourire! Je pense qu’il s’est trouvé chanceux dans sa malchance! Ca fera une histoire pour ses petits enfants...
Quelques photos de lancers pour la fin:
On voit les choses plus en détails en photos qu’en vrai, ça va trop vite!
On est partis avant la fin pour éviter la foule immense où tout le monde part en même temps, et forcément c’est juste après qu’on est partis que l’équipe adverse a égalisé, et le match a continué pendant tout un moment avec certainement plus de suspense que quand on y était. Mais c’est pas grave, c’était une très bonne soirée quand même, avec plein de photos sympas à prendre!
Thursday, July 31. 2008
You decide... We have been trying to catch this critter for so long it’s gotten too big for mouse traps. I’ve ordered up a “professional-style” 16 inch trap--let’s hope that does the trick!

And where is lazy, lazy Mojo? Passed out upstairs in Chez Mojo, of course.
Sunday, July 27. 2008
Hier, on a décidé d’aller faire un tour dans le Maine, c’est l’été après tout (tiens, une accalmie entre les orages!), il faut profiter de la région. Avant de partir, une petite pub pour l’huile de tournesol, c’est l’été dans la maison aussi:
Puis on prend la route vers le Nord. On s’arrête en chemin à Portsmouth, dans le New Hampshire, histoire de se dégourdir les jambes. Là , on observe un pont bien bizarre:
Pour laisser passer le petit bateau à voile, il faut lever tout le milieu du pont pendant quelques minutes!
Un petit monsieur en contemplation:
Et puis dans le New Hampshire, les casques c’est totalement superflu (c’est la loi qui le dit, on se demande si c’est vraiment une si bonne idée), donc les motards aux cheveux longs s’éclatent en grandes bandes de potes:
Dans la collection Tournesol, je voudrais le fils:
Quelques nuages photogéniques:
Puis on s’est posés sur un banc, et on s’est amusés à prendre des photos de la place du centre-ville devant nous. En attendant les motos on a d’abord vu un loup en laisse:
Puis enfin des motos pétaradantes:
Mais c’est vachement plus marrant quand elles vont vite (enfin, surtout quand on ajuste les paramètres de l’appareil pour donner cette impression):
Tous les kayaks de la région étaient de sortie, regardez-moi ce dynamisme!
Bref c’était la bourgade mignonne de Portsmouth.
On continue ensuite notre balade vers Portland, Maine. Là , on commence par se balader un petit coup. Mais qu’est-ce que c’est que cette affaire que l’on a rencontré dans le parc?
Evidemment, c’est un gros toutou plein de replis qui se secoue la tête!
Puis on s’est embarqués dans une promenade en bateau qui nous a emmené à la découverte des phares de la baie. On commence le calendrier par un petit phare court sur pattes:
Puis l’un des phares les plus photographiés probablement du pays:
Et on continue avec un autre puisque c’est la spécialité locale:
Puis, on fait le tour d’un rocher où se prélassent une bande de phoques. J’adore leur position entre une banane et une limace, la tête et les nageoires arrières en l’air:
Puis on profite des réflections du soleil qui descend, avec un kayak de mer, sport devenu très populaire ces derniers temps:
Et on retourne au port.
On a mangé un délicieux diner végétalien (vraiment vraiment bon), et on rentrés à la maison pour la nuit. Que c’est bon les journées de promenade!
Wednesday, July 16. 2008
On the way home from dinner last night I noticed a homeless guy relaxing on a bench, his foot air-tapping to a distant jazzy beat. As the music got louder a trailer with the words “1050 Days Since Katrina” came in to view and finally--the source of the sound!

I was too tired to hang out and give them a good listen (and I haven’t been able to find any mention of them in the news), but these guys were good. They had a great New Orleans jazz beat with a big, balanced brass and smooth Rollins-esque tenor underneath. And the sousaphone! Notice the thumbs up in the picture
Monday, June 2. 2008
Mojo aime toujours mettre la patte à la pâte. En plein milieu de mon atelier couture du weekend, il a décidé que la table de la cuisine avec tout mon matos étalé était un bon endroit pour une bonne sieste bien profonde. Oui, je sais, c’est un peu de ma faute si j’ai laissé tout en plan pendant la nuit parce que je n’avais pas fini samedi soir. Oui, je sais, mon patron était un peu froissé et il avait besoin d’être aplati. Voilà qui est fait!
Mojo et moi on a suivi les instructions à la lettre pour me faire une zolie chemise en tissu batik vert très foncé avec des spirales de points vert plus clair et marron, comme vous voyez un petit morceau au dessus des pattes de Mojo ci-dessous, sauf que le tissu en vrai est vachement plus beau, et que les petits boutons que j’ai trouvé à New York sont ultra mimis. Si vous avez une nouvelle machine à coudre, je vous encourage à tester la fonction boutonnière automatique, c’est spectaculaire. Les boutonnières se font toutes seules, de nos jours!
Ma chemise a juste une petite bêtise qui m’aurait pris trop de temps à réparer si j’avais le courage, mais je ne vous dirai pas où elle est et je suis sûre que vous ne la verrez jamais. Jusqu’à présent grâce à mon club de couture j’ai eu la motivation de faire une robe, une jupe, et maintenant cette chemise. Au programme des prochains weekends: une autre robe, un pantalon, une autre jupe, une autre chemise... On ne s’ennuie pas, Mojo et moi! Notez qu’il a pris son tour de poitrine pour se faire un nouveau costume de Mojo un de ces quatre. S’il collectait tous les poils que je balaie il aurait moyen de se faire un ravissant poncho!
Sunday, May 11. 2008
Le printemps est désormais bien installé dans les arbres.
Ca fleurir, ça bourgeonne, mais les températures restent encore un peu fraîches, surtout les weekends (il fait toujours beau et chaud pendant la semaine, grrrr).
Cet après-midi on a été au Dimanche des Lilas à l’arboretum, c’était ravissant. (Non je sais c’est pas un lilas celui ci-dessous, c’est un rhodo, mais il y avait trop de monde autour des lilas, et mes photos sont bof, et comme vous le savez les photos bof n’ont pas droit au chapitre sur ce blog.)
Pas de photo spectaculaire aujourd’hui, mais les fleurs de printemps c’est toujours rafraîchissant.
On avait été un peu ambitieux à sortir pour la journée en toupetipull/t-shirt et jupette/short, mais tant qu’on restait au soleil ça allait.
Au retour on a été manger une soupe vietnamienne dans Chinatown parce qu’on n’avait pas grand chose dans le frigo, mais on est toujours un peu déçu par ce qu’on peut manger au restau par ici, on trouve qu’on mange bien mieux chez nous finalement...
Mais pour pouvoir goûter nos délices, il faut venir nous voir, sinon c’est tout pour nous poil aux genoux!
Sunday, April 27. 2008
Il y a deux semaines c’etait encore tout gris, mais ça y est, on est passé dans la saison verte et rose! Chaque arbre y va à sa façon, pour certains c’est des petites feuilles:
Pour d’autres c’est tout en boutons:
Alors que pour les magnolias c’est 100% fleurs et déjà quasiment fané:
Les érables à sucre, eux, sont tout en feux d’artifices moutoneux:
Alors que les érables japonais ont des petits doigts repliés:
Les prunus, classiques de la rue Montgazon des années lycée:
Alors qu’au sol ça fleurit à coeur joie égalament:
On dit toujours que l’automne est la plus belle saison en Nouvelle-Angleterre, mais honêtement, les quelques semaines de printemps sont absolument magnifiques elles aussi, surtout après un long hiver tout gris!
Saturday, April 19. 2008
Ah, on commence enfin à sentir le printemps! Aujourd’hui c’est la canicule. Il fait 15 degres a l’ombre, mais beaucoup plus au soleil.
(Photo de Ryan, l’autre soir)
On ouvre grand les fenêtres, grille de la verdure au barbec’, fait la lessive des pulls et les met à sécher sur la terrasse, va courir un ptit coup, sort les tongs et jupes, et Mojo lui il hume l’air et fait la limace au soleil.
Revoilà le beau temps, youpi!
Sunday, March 23. 2008
Back in The Day, when people would come to me teary-eyed at the prospect of trying to replace the MP3s they had carefully collected from Napster (before it was shut down), I would tell them to check their IDE cables. Those ribbon cables, I insisted, are far more likely to fail than your hard drive. Most of the time I was right and in fact this advice earned me gratitude and free drinks on many occasions. Of course, the introduction of the serial ATA interface--and the SATA cable--fixed all that, right?
My newly minted computer, Dogbert, was birthed when I was fidgeting with the innards of my entertainment PC after a five mile run in the humid summer months of Boston. A drop of sweat rendered a component useless and after trying a few combinations of motherboards, RAM, and CPUs, I decided it was time for one of those new-fangled quad-core Intel processors I’d heard so much about. Dogbert was fitted with a 150 GB WD-Raptor--a 10,000 rpm SATA beast--for solidus (that’s forward-slash, the root directory of a Linux machine for you non-uber-geeks) along with a Hitachi 1 TB monster for /home. After about four months Dogbert became a little flaky as the ring buffer was filled with the dreaded “I/O seek errors” from the Raptor. What a piece of junk, I thought.
After many moons the problem worsened and Dogbert occasionally couldn’t recognize the Raptor drive upon booting, which confounded my efforts at WOL from work--how else am I going to have the latest Blueray waiting for me when I get home? I saved an image of solidus and ponied up the dough for another Raptor, after all how could I live without Dogbert while his brain was in transit for warranty replacement?
The problem worsened and I eventually bit the bullet and installed the new Raptor drive, intending to clone solidus to it before it finally died, but Dogbert switched off during the POST... What could be happening? I hit the power button in defiance only to see thick black smoke pour from Dogbert’s rear fan! Panic gripped me as I dove behind my desk and yanked the power cord. I’ve only seen black smoke come out of a computer twice before. Once when a PSU failed, taking the motherboard with it, and once when I accidentally connected a 110 V computer to a 220 V outlet intended for a British-made single photon counter. The smoke, however, was coming from the top of Dogbert, not the bottom where the PSU lives... I prepared for the worse.
After opening up Dogbert and choking on the horrid smell of burning PCB and thick smoke pouring from every orifice in poor Dogbert’s shiny Cosmos case I removed the newly minted Raptor to find this:

Holy hole in a donut Batman, the hard drive burst into flames! While focusing on the faint odor of the incense I had lit to combat the vile smell of burning computer-flesh I reassembled Dogbert, though I decided to re-connect the old Raptor--the one that was home to solidus--using the fancy new reinforced cable that came with the new drive. Guess what? Solidus is back to normal, Dogbert is humming away like a champ, and his buffered reads are off the scale. The lesson here--take your own advice--it’s always the cable!
Saturday, March 8. 2008
On a du monde à manger aujourd’hui!
Pas de doute, nos invités se promènent tout le long du porche à l’arrière, sur la balustrade, sur le parvis et le toit de la cabane...
Et les graines disparaissent à toute allure! Impossible de les prendre en photo à travers la moustiquaire, le store et la vitre crado, mais je peux vous dire que nos invités sont plutôt dans le genre moineaux qui se tapent dessus que quoi que ce soit d’autre. A l’occasion je vois un petit que je connais pas, et mon mini guide des oiseaux n’est pas suffisant pour l’identifier. En tout cas ils ont trouvé le ratelier!
Alors que je viens de poster ce billet je vois et j’entends un gros geai bleu sur la balustrade, il zieute la cabane avec délice.... Il s’en rapproche... Ah, il a chopé une grosse graine par terre... Et le voilà reparti! C’était les aventures du samedi matin sur le porche.
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