Eh oui, l’étape suivante de notre petit séjour était dans un pays Européen méconnu: l’Islande. La compagnie aérienne nationale, Icelandair, offre des prix très compétitifs entre la côte Est des Zétazunis et l’Europe continentale, et permet de faire une pause en Islande pour le prix d’un trajet normal. Nous voici donc arrivés à Reykjavik jeudi soir, tranquillou sans souci.
Nous logeons sur la rue principale. C’est mimi comme tout. Il y a des oeuvres d’art un peu partout, comme ces petits oiseaux qui s’ébattent joyeusement au dessus de la rue.
Il y a des travaux partout, la ville qui contient 70% de la population du pays est en plein développement.
Partout, la terre est noire noire: le sol est complètement volcanique.
Nous nous sommes dirigés vers le port, mais il s’est mis à pleuvoir dans la direction de nos appareils donc on a rabattu notre attaque vers les magasins.
Puisqu’il pleuvait bien, nous avons shoppé comme si on était riches: pulls en laine, manteau contre les éléments, laine chaude pour tricotter un bonnet à Ryan (fini dans l’avion du retour), et autres bricoles.
Les Islandais aiment beaucoup repeindre leurs maisons, et en profiter pour peindre de très jolies et originales fresques sur les murs tout plats.
On monte la colline pour aller voir l’église-symbole controversée de Reykjavik: Hallgrimskirkja.
Dommage, le clocher est en rénovation, on ne voit pas à quoi elle ressemble en vrai.
C’est drôle, les panneaux de signalisation ressemblent beaucoup aux français, mais avec un fond jaune au lieu de blanc!
L’intérieur de l’église est austère et résonne des marteaux-piqueurs des travaux sur le clocher.
L’orgue principal est impressionant. On dirait qu’il a même des fusils de chasse dirigé vers le prêtre (luthérien, pour votre culture générale).
Vue de l’arrière, ça donne ça:
Les arbres ne poussent que quand ils sont plantés: vous verrez quand on part dans la campagne qu’il n’y a pas un arbre sauvage qui traîne.
On continue la balade:
Des drôles de véhicules qui traînent nonchalament:
Un chachat qui ressemble un peu au moutons qu’on verra plus tard: bien poilu pour l’isoler des éléments.
On se dirige vers une autre colline, d’où l’on voit le centre bourg (et les montagnes derrière). Remarquez le troupeau d’oiseaux en haut à droite:
Reykjavik est malgré tout très étalé dans tous les sens, mais le centre-ville “touristique” est relativement petit pour une capitale. Ces petits clochers nous plaisent bien:
Notre destination est le bâtiment de la Perle, en haut de cette colline. Ca vente dur, gla gla.
Il faut savoir que la météo Islandaise est assez prévisible, en cycles de deux heures: pluie, soleil, vent, bruine, et on repart: pluie, soleil, vent, bruine. Et ça continue tout le temps, pratiquement tous les jours de l’année semblerait-il. Que du bonheur!
Des champignons en métal:
Et nous sommes allés visiter le musée des Vikings, qui ont créé l’Islande aux alentours du Xème siècle. Que d’aventures!
Accompagné de délicieuse nourriture végétarienne locale, voici une belle journée de passée.